Un portfolio formatif centré sur l’écriture réflexive mais support ambigu à la certification

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Line Fischer
Marc Romainville

Résumé

L’article s’intéresse à une expérience de recours à un outil réflexif de type portfolio, appelé « Journal de réflexivité » développé par une équipe pédagogique intervenant au sein de la formation initiale des enseignants du secondaire supérieur à l’Université de Namur. Le public hétérogène de cette formation est composé d’étudiants de master (à finalité didactique) et d’étudiants, souvent plus âgés, désirant obtenir un titre pédagogique (agrégation) en vue d’une nomination dans l’enseignement. Après avoir décrit l’outil et son contexte d’utilisation, le traitement (quantitatif et qualitatif) des données et leur analyse seront passés en revue. Les résultats seront discutés via un développement en trois axes, émergeant des données. Le premier axe d’analyse des données est lié aux perceptions qu’ont les étudiants de la relation ambigüe entre l’outil de type portfolio et l’évaluation certificative. Le deuxième axe a trait aux perceptions qu’ont les étudiants de la plus ou moins grande insertion de l'outil dans le dispositif de formation plus large. Enfin, le troisième axe concerne les perceptions du rôle de l’écriture au sein de l’outil. En effet, les formateurs émettent l’hypothèse que le recours à l’écriture ferait accéder les étudiants à une posture réflexive. Toutefois, cette posture est-elle comprise et partagée par les étudiants ? Envisagé clairement par les formateurs comme un support du développement de la réflexivité des étudiants, un usage du JDR conforme à l’attendu requiert dès lors que les étudiants soient sensibilisés à cette dimension réflexive dans leur formation et au rôle de la mise à distance qu’implique l’écrit, ce qui n’est que partiellement confirmé par les données.

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